- Evelyne Oustrain -

Photographe passionnée à Pau

Photographe de liens, de lumière et d’instants vrais

Je m’appelle Evelyne.

Je suis photographe, mais surtout profondément sensible à ce qui se joue entre les personnes.
Aux regards qui se cherchent.
Aux mains qui se serrent.
Aux gestes tendres, parfois discrets, mais essentiels.

Je vis à Gan, au pied des Pyrénées, entre la montagne et l’océan.
Deux immensités qui m’équilibrent et m’inspirent.
La lumière changeante, le vent, le silence, l’espace… tout cela nourrit mon regard.

Femme, maman, photographe passionnée, mais pas seulement

Ce qui me touche, ce qui me fait vibrer

Je suis une amoureuse des choses simples.
Celles qui ne font pas de bruit, mais qui restent longtemps.

Le rire de ma fille.
Un coucher de soleil après une longue journée.
Un rayon de lumière qui perce les nuages.
Le sel sur la peau, le sable sous les pieds, l’air de la montagne.

J’aime les moments vrais, imparfaits, vivants.
Ceux que l’on ne peut pas rejouer, mais que l’on peut garder en mémoire.

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-La photographie est l’art de montrer de combien d’instants éphémères la vie est faite-

La musique, le mouvement, le rythme

J’ai presque toujours une musique en tête.
Ou dans les oreilles.

La musique m’accompagne depuis toujours.
Elle a ce pouvoir de me ramener instantanément à un moment précis de ma vie, parfois en une seule note.

Il y a des musiques qui m’élèvent et m’apaisent, comme celles de Hans Zimmer ou Ludovico Einaudi,
des voix sincères et sensibles qui me touchent profondément, comme Ed Sheeran, JP Cooper ou Jason Mraz.
Un concert d’Ed Sheeran à Dublin, lors d’un voyage en Irlande qui reste l’un des plus beaux de ma vie, fait partie de ces souvenirs gravés.

Je ne suis pas une grande sportive, mais j’ai besoin de bouger.
Le ski est notre moment a deux avec mon père.
À 14 ans, j’ai découvert la salsa, puis le flamenco, que j’ai pratiqué jusqu’à sept mois et demi de grossesse.

Le mouvement m’aide à ressentir, à traverser, à être pleinement présente.

Les mots, les histoires, ce qui reste

J’ai presque toujours un livre à portée de main.
Ou au moins, pas très loin.

Les histoires m’accompagnent depuis longtemps.
Elles ont cette capacité à mettre des mots sur ce que l’on ressent sans toujours savoir l’exprimer.

Je suis touchée par les récits de vie, les trajectoires humaines, les liens qui se tissent et se transforment.
Les romans de Mélissa Da Costa, Agnès Martin-Lugand, Guillaume Musso ou Colleen Hoover font partie de ceux qui me marquent.

Lire me permet de ralentir, d’observer, de ressentir plus finement.
Et, sans même m’en rendre compte, ces histoires nourrissent mon regard et ma manière de raconter celles des autres.

Le yoga, la nature et l’équilibre

Le yoga est arrivé dans l’un des moments les plus difficiles de ma vie.
Il m’a appris à respirer, à ralentir, à revenir à l’essentiel.
Aujourd’hui, je ne peux plus m’en passer.

J’aime partir en randonnée dans les Pyrénées, laisser mon regard se perdre dans les lignes des montagnes.
J’aime voyager en van, parce que j’ai toujours voyagé ainsi : lentement, librement, avec une place laissée à l’imprévu.

Toutes ces expériences façonnent ma manière d’être, et naturellement, ma manière de photographier.

Ma vision de la photographie

Pour moi, la photographie n’est pas une question de poses parfaites.
C’est une question de présence.

Être là, au bon endroit, au bon moment.
Observer sans interrompre.
Laisser de la place à l’émotion, au mouvement, parfois au flou, pour que l’imaginaire puisse respirer.

Je photographie l’ombre autant que la lumière.
Parce que l’une ne va jamais sans l’autre.
Parce que c’est souvent dans les demi-teintes que se racontent les plus belles histoires.

Photographier les liens

Ce qui m’anime profondément, ce sont les liens.

La maternité, la naissance, la famille, l’Amour.
Ces passages de vie qui transforment, qui bouleversent, qui marquent.

Un peau à peau.
Des doigts minuscules qui s’accrochent.
Un regard échangé.
Une main posée pour rassurer.

Je photographie ces instants avec douceur, respect et bienveillance.
Sans brusquer.


En vous laissant être vous.

Une expérience avant tout humaine

Lors d’une séance ou d’un mariage, on prend le temps.
On discute, on rit, on marche, on bouge, parfois on danse.

Je vous guide quand c’est nécessaire, puis je m’efface.
J’aime ce moment précis où vous m’oubliez, où vous vous abandonnez à l’instant.

Mon rôle est de créer un espace sécurisant,
où vous pouvez simplement vivre,
pendant que je m’occupe de raconter votre histoire.

Ce que je souhaite pour vous

Je ne photographie pas seulement pour aujourd’hui.
Je photographie pour demain.

Pour que, dans quelques années, vous puissiez rouvrir ces images
et ressentir à nouveau ce que vous avez vécu.

Si vous êtes sensibles à la lumière naturelle,
aux images sincères,
aux souvenirs chargés de sens,
et si vous avez envie de confier vos instants de vie à quelqu’un qui regarde avec le cœur,

Alors peut-être que nous vibrons sur la même fréquence.